viernes, marzo 06, 2026
Il avait débarqué aux urgences avec un obus dans le rectum : ce qu’a dit le patient aux policiers
(Simplement incroyable. Je l'ai lu dans un article publié sur https://www.ouest-france.fr/ le 3 février 2026.)
Le jeune homme de 24 ans qui s’était présenté aux urgences de Toulouse (Haute-Garonne), le 31 janvier, avec un obus coincé dans le rectum a été opéré avec succès. Il a pu être interrogé par les policiers sur cet incident qui a nécessité l’intervention des démineurs.
« L’histoire de l’obus a fait un énorme buzz à l’hôpital Rangueil. Il y avait un réel risque d’explosion, c’était du jamais-vu », reconnaît un médecin auprès de nos confrères de La Dépêche du Midi . Dans la nuit du samedi 31 janvier au 1er février 2026, un jeune homme de 24 ans a été pris en charge par des urgentistes toulousains pour de fortes douleurs. Les soignants ont constaté en plein bloc opératoire que le patient avait un obus de la Première Guerre mondiale coincé dans le rectum.
Après l’intervention des pompiers et des démineurs pour récupérer la munition, l’homme, qui s’est bien remis de l’intervention, a pu être interrogé par les policiers dans le cadre d’une procédure pour « infraction à la législation sur les armes ».
« L’histoire de l’obus a fait un énorme buzz à l’hôpital Rangueil. Il y avait un réel risque d’explosion, c’était du jamais-vu », reconnaît un médecin auprès de nos confrères de La Dépêche du Midi . Dans la nuit du samedi 31 janvier au 1er février 2026, un jeune homme de 24 ans a été pris en charge par des urgentistes toulousains pour de fortes douleurs. Les soignants ont constaté en plein bloc opératoire que le patient avait un obus de la Première Guerre mondiale coincé dans le rectum.
Après l’intervention des pompiers et des démineurs pour récupérer la munition, l’homme, qui s’est bien remis de l’intervention, a pu être interrogé par les policiers dans le cadre d’une procédure pour « infraction à la législation sur les armes ».
Il aurait consommé de la drogue
D’après Actu Toulouse , le patient aurait expliqué avoir introduit l’obus dans son rectum après avoir consommé de la cocaïne. Il était seul au moment des faits et s’est rendu à l’hôpital par ses propres moyens. Quant à l’origine de l’ogive, il s’agirait d’un obus de 16 cm qui appartenait à sa famille. Celui-ci était déjà démilitarisé et donc inoffensif.
Le jeune homme ne sera pas poursuivi, car il n’y a dans ce cas aucune infraction pénale, précise le procureur de la République David Charmatz à 20 Minutes . Le magistrat prévient : « Si on trouve un obus, on doit aviser les démineurs. Car qui peut dire avec certitude que l’obus qu’il a sur sa cheminée est démilitarisé ? » L’obus, pris en charge par les démineurs, devrait être détruit prochainement.
« Ce n’est pas rare du tout »
Les cas de paraphilie (déviation du comportement sexuel, par le choix de l’objet du désir ou la déformation de l’acte sexuel) sont loin d’être isolés pour les médecins. « Tous les urgentistes en ont déjà vu. On parle d’au moins un cas par mois, parfois davantage. Ce n’est pas rare du tout », confie ainsi une soignante au quotidien régional.
« Il faut venir sans honte et consulter rapidement, rappelle de son côté directeur des urgences du centre hospitalier Toulouse-Purpan. Certains attendent plusieurs jours, ce qui peut alors engager le pronostic vital. »
Etiquetas: Surrealismo cotidiano